La colonisation italienne

L'occupation italienne de Massaoua se fit pacifiquement, le 5 février 1885, par un corps expéditionnaire de 1 500 bersaglieri sous le commandement du colonel Tancredi Saletta et sous le regard bienveillant de la Grande-Bretagne qui l'avait même sollicitée.
Les Anglais entendaient se servir des Italiens pour diminuer le rayon d'action des Français en Afrique et pour réprimer la révolte au Soudan voisin, fomentée par les indépendantistes partisans de Muhammad Ahmad qui prétendait être le Mahdi.

Les protestations du Caire et de Constantinople n'eurent pas d'écho et la garnison égyptienne fut rapatriée à la fin de l'année, sauf les mercenaires indigènes enrolés par les Italiens.
Le 12 février fut envoyé un autre contingent de militaires (42 officiers, 920 soldats) et une troisième expédition eut lieu le 24 février. En trois mois, les troupes italiennes occupèrent toute la côte entre Massaoua et Assab.

Sa situation géographique est utilisée pour la contrebande d'armes, activité répandue dans le golfe d'Aden et en Somalie et contre laquelle le gouvernement italien s'engage en 1909 aux côtés du Royaume-Uni et de la France1.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, lors des opérations menées par les Alliés en Érythrée contre l'occupation italienne, le colonel français Raoul Magrin-Vernerey, à la tête de la brigade française libre d'Orient, prend Massaoua en mars 1941, dans le cadre de la bataille de Keren. Il entre dans la ville avec une section d'éclaireurs motocyclistes et fait prisonniers l'amiral Bonatti, commandant des forces italiennes en Afrique orientale, 8 autres officiers généraux, 440 officiers et 14 000 hommes des forces italiennes.
L'occupation italienne de Massaoua se fit pacifiquement, le 5 février 1885, par un corps expéditionnaire de 1 500 bersaglieri sous le commandement du colonel Tancredi Saletta et sous le regard bienveillant de la Grande-Bretagne qui l'avait même sollicitée.
Les Anglais entendaient se servir des Italiens pour diminuer le rayon d'action des Français en Afrique et pour réprimer la révolte au Soudan voisin, fomentée par les indépendantistes partisans de Muhammad Ahmad qui prétendait être le Mahdi.

Les protestations du Caire et de Constantinople n'eurent pas d'écho et la garnison égyptienne fut rapatriée à la fin de l'année, sauf les mercenaires indigènes enrolés par les Italiens.
Le 12 février fut envoyé un autre contingent de militaires (42 officiers, 920 soldats) et une troisième expédition eut lieu le 24 février. En trois mois, les troupes italiennes occupèrent toute la côte entre Massaoua et Assab.

Sa situation géographique est utilisée pour la contrebande d'armes, activité répandue dans le golfe d'Aden et en Somalie et contre laquelle le gouvernement italien s'engage en 1909 aux côtés du Royaume-Uni et de la France1.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, lors des opérations menées par les Alliés en Érythrée contre l'occupation italienne, le colonel français Raoul Magrin-Vernerey, à la tête de la brigade française libre d'Orient, prend Massaoua en mars 1941, dans le cadre de la bataille de Keren. Il entre dans la ville avec une section d'éclaireurs motocyclistes et fait prisonniers l'amiral Bonatti, commandant des forces italiennes en Afrique orientale, 8 autres officiers généraux, 440 officiers et 14 000 hommes des forces italiennes.

 

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